Et si.... ??

Et si.... ??
[ ( PresentatiOn ) ]

Bienvenue sur ce blOg!


Soit vous êtes -cOmme mOi- mordus de FASCINATION lOl , sOit vous ne connaissez pas ou mal... dans ce cas, le bloOg devrait vous plaiire...
Et sinon, merci d'avoir fait augmenter mes stats, maintenant je vous invite à cliquer sur la croix en haut à gauche de l'écran


* * *

Sinon une fanfic comme les autres ( enfin presque...)
Et si j'étais Bella Swan ?


( Je sais, c'est impossible... mais je voulais voir...)


[ La fic' a deux rédactriices, Poulàh, qui corrige ( a qui je dis un ENORME MERCii !!) et Adel[ii]ne, qui réfléchit à l'histoiire ]


Merci à tous d'être passé sur ce blog ---> maintenant que vous y êtes, restez-y un peu, JE RENDS TOUT LES COMM'Z

- - -

COup de cOeur: Il s'agit d'une toute nouvelle fic, trey prometteuse, que je vous encourage à aller lire! Vous ne serez pas déçus !!
( Je précise tout de même que ce blog ne m'appartient pas... )

PS: Pardon pour ceux qui n'aiment pas le rose lOl mais c'est ma couleur préf' (L) et trop de couleurs c'est gênant quand on lit une fiic



Envie de s'amuser ? Faites un tour ici !

# Posté le mardi 18 novembre 2008 02:35

Modifié le dimanche 16 août 2009 14:28

CHAPITRE 1

O o O o Chapitre 1 o O o O




Luna dit : Alors, alors, comment c'est Fors ?

Sitôt connectée à MSN, le bas de mon écran se mit à clignoter comme une balise SOS : je cliquai donc sur la fenêtre, ou Luna, ma meilleure amie, débutait son interrogatoire par ordinateurs interposés.


Phoebe-xX dit : On dit Forks. Pour l'instant pas grand-chose à dire, c'est juste vert... et froid.

Et humide. Très humide. Plus que mon lissage ne pouvait le supporter. Quoique, dans cette histoire, c'étaient surtout mes nerfs qui menaçaient de craquer : mon exil forcé à Forks, bien-être maternelle oblige, jouait beaucoup sur mon moral. Dans le sens négatif, bien-sûr. L'histoire est très banale : ma mère s'est remariée, et s'est vite trouvée malheureuse de ne pouvoir suivre son nouvel Adonis lors de ses « déplacements professionnels » pour cause d'ado en crise à surveiller. J'ai donc fait mes affaires – 2 ans de shopping attentif miraculeusement contenus dans 4 valises, et suis partie chez mon père.

En soit, rien d'insurmontable, à part la difficulté d'acclimatation. La Floride, le soleil, la plage, les fringues de marques... Autant de choses indispensables à mon ancienne vie et désespérément manquante dans la nouvelle. Résultat : la petite ville présentée comme « accueillante et chaleureuse » par son chef de police-mon père, me parait vieillotte et figée dans le temps. Soupir.
Alors oui, je préfère les jeans Diesel à leurs cousins des marchés aux puces. Oui, j'estime avoir besoin d'un minimum de confort et de modernité pour être à mon aise. Mais cela suffit-il à me rendre superficielle ?


La sonnerie d'MSN interrompit ma rêverie.

Luna dit : D'accord, je traduis : comment sont les garçons à « FORKS » ?

La question me fit rire. Luna n'avait pas changé en tout cas pas ses priorités. Je pouvais sentir son agacement que je n'ai pas tout de suite deviné le double sens de sa question.


Phoebe-xX dit : Aucune idée... je te dirais ça demain, quand j'aurais commencé l'école. OMG pitié, pitié, je ne suis déjà pas tombée dans la capitale de la mode, faites que ce ne soit pas en plus celle des gars boutonneux...

Je ne m'attendais pas à des merveilles –mon côté pessimiste m'en préservait, mais je gardais l'espoir que les prochaines années soient au moins un tantinet intéressantes de ce niveau là...


Luna dit : Je compatis X_X.

Oh que oui ! Luna et moi étions tellement similaires, de tellement de façons, qu'elle était bien la seule à comprendre « ma tragédie »-synonyme que j'employais pour désigner mon déménagement.


Phoebe-xX: Merci, merci, plaisantais-je, tu fais quoi ce soir ?

Luna dit: ...

Mutisme inhabituel pour la bavarde qu'elle était. Là encore, je pus presque voir la gène de Luna déformer ses traits comme si elle se trouvait devant moi et non à des centaines de kilomètres. Je devinai que mon amie hésitait à me confier ses projets par peur de me peiner.
Ce que confirma sa réponse :


Luna dit : Euh... en fait je sors avec les filles ce soir –la suite vint après quelques secondes d'hésitation. D'ailleurs elles m'attendent en bas...

Plutôt drôle- la vision d'une Luna penaude, martelant le clavier à la vitesse d'une dactylo s'imposa à mon esprit avec clarté. J'avais ne plus être avec elle, je la connaissais toujours aussi bien.


Triste aussi, car j'aurais adoré prendre encore part à ces « soirées entre filles » qui m'étaient si chères.

Les aux revoir avec Luna furent abrégés au strict minimum, s'achevant par un « PS : ne m'en veux pas » qui me fis rire. Je voulus répondre, mais ma fêtarde d'amie s'était déjà déconnectée. Je fis de même en soupirant. Parler à mes 353 autres contacts n'offrait qu'un intérêt limité, puisque je ne les reverrais surement pas. De toute façon, je n'étais pas d'humeur pour écouter mes anciennes camarades me vanter les mérites d'un monde auquel je n'appartenais plus.

Je restai donc recoquillée sur le fauteuil, les yeux fixés sur l'écran noir, le bourdonnement de l'unité centrale faisant écho à la pluie qui s'abattait sur les vitres.

Un moment plus tard, j'entendis les pneus de la voiture de patrouille crisser dans l'allée. La voix de mon père me fit presque sursauter quand elle me héla.

« Phoebe ?! Tu es là ? »
FIN DU PREMIER CHAPITRE:

[. . .]

> Laissez-mOi vos idées, suggestions etc en mettant des com'z :P Je les accepte tous (même les critiques :P)
ah, et j'oubliais... DISCLAIMERS: Twilight ne m'appartient pas. C'est l'oeuvre et la propriété de Stephenie Meyer. Seul le personnage de Phoebe est à moi <


# Posté le mardi 18 novembre 2008 03:06

Modifié le mardi 18 novembre 2008 07:21

Chapitre 2

O O ooCHAPITRE 2ooO O


"Phoebe ?! Tu es là ? "


Quelle drôle de question : ou pourrais-je bien être ?

« Oui ! J'arrive ! »

Je me hâtai hors de la chambre et vint l'accueillir. Je connaissais assez peu cet homme discret, encore vêtu de son uniforme, qui me tapota l'épaule en signe de bienvenue. Mais étrangement, je me sentais à l'aise avec lui, comme si nous avions toujours cohabités.


« Comment vas-tu ? » Me demanda mon père.

Comme un poisson hors de l'eau.
« Ca va»

Réponse brève, sèche, et peu convaincante visiblement : la profondeur de ses grands yeux sombres transperçaient les miens, pour extirper la vérité que ma bouche se refusait à formuler.

Un bon flic, ce Charlie, me dis-je à moi-même. Il parlait peu, même à moi, mais savait déchiffrer sans duperie les babillages des autres.

Rapidement, il se détourna, ôta sa veste, et se revint vers moi :

« Le dîner est prêt ? »
A juger son air perplexe, Charlie semblait déjà connaître la réponse –négative à sa question. Il ne la posait que par pur principe.
Je me tortillai sur place. J'avais oublié la cuisine ! A ma décharge, je dirai qu'à Phénix, cette ville civilisée ou le supermarché tient lieu d'Église, nul besoin de s'abrutir devant les fourneaux : on se fait livrer.

« Euh... »

« Ne t'inquiètes pas, je m'en doutais un peu » Un peu seulement ? Son air ravi me donna l'impression qu'il l'aurait parié « On va commander une pizza. »

Et c'est donc une pizza qui arriva toute chaude sur la table une demi-heure et dix dollars plus tard. Je dévorai ma part, et eut un instant de panique lorsque, demandant bien ou se trouvait le lave-vaisselle, un Charlie tout sourire me tendit l'éponge...

« Alors » me demanda t-il alors que je m'acharnais sur une assiette « tu es prête pour demain ? »

Je retins –difficilement, un soupir. La rentrée.

« Oui » Non.

« Tu vas voir » tenta mon père pour me rassurer, « il y aura un temps d'adaptation, mais tu va te plaire à Forks »

Me plaire à Forks ? La phrase résonna moqueusement dans ma tête. Comme ma mère ? Cette répartie brûla me brûla les lèvres, mais je la retins. Elle était déloyal, et l'aurait blessé . Je me contentai donc d'un hochement de tête qui se voulait encourageant.

***

La nuit ne tombant pas assez vite à mon gout, je précipitai l'heure du coucher, prétextant (pas tout à fait à tort) la fatigue du voyage pour m'éclipser. Enfin, dès que la susceptibilité de Charlie me le permit. Extraordinaire pour un homme aussi laconique, il était d'humeur bavarde et avait donc tenu à me faire l'inventaire des « endroits branchés » et des « gens fréquentables » de la bourgade. Il avait aussi fait mention d'un certain Jake je ne sais quoi. Vu la tête qu'avait tiré mon père en mentionnant son nom, j'étais censée le connaître : manque de chance, je n'ai pas la mémoire des noms... ni des visages.

Seule dans mon lit, je luttai contre le sommeil : j'avais beau ne pouvoir maintenir mes yeux ouverts, je ne voulais pas sombrer tout de suite. Je tenais à profiter de ces derniers instants de « liberté » avant le lycée. M'intégrer aux élèves ne devait pas constituer un grand obstacle pour moi : c'était plutôt d'en avoir envie qui m'inquiétait... Ma dernière pensée, prière même, s'extirpa si fort de mes lèvres que je fus presque sûre de l'avoir dite à haute voix :


« Faites qu'il y ait des gens intéressants... »


_______________________________

Voilà xD Je ne suis pas complétement satisfaite de ce chapitre, mais il est nécessaire pour introduire le prochain ( le premier jour de lycée, premiers copinages.. xD ) D'ailleurs, j'ai une question: comme le prochain est trèès lOng lOl dois-je le publier en plusieurs fois ou tout mettre d'un blOc? Je ferais ce que vous me direz xD
Sinon, je voulais vous dire un GRAND MERCI à tous pour vos COMM'Z ( ils ont dépassée mes espèrances !!)

Donc il faut continuer lOl, si vous avez aimer, détester, que vous avez des critiques, des suggestions..dites le moi par comm' !


Alley, Bizzoux à tous, @@ ++

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 13:12

Modifié le lundi 24 novembre 2008 16:51

Tag...

Tag...
Selon les régles du tag, la personne taguée doit énoncer les dites régles sur son blog ainsi que le nom de la personne qui l'a taguée, dire 7 choses sur elle, et ensuite taguer 7 autres personnes qui devront être prévenues par comm'z:

J'ai été taguée par bella-loveuse-de-vampire

7 Choses sur moi:
-Je suis a fond dans Twilight
-Je gribouille sur tout ce que je touche
-J'écris énormément
-Je suis insomniaque
-Je déteste les cours
-Je suis horriblement nulle en maths
-On me reproche d'être trop sensible



Et maintenant, je tague:
twific
edward-bella-mariage-fic
twilight--addiction
laneigeblanche67
darling-lies
X-Fan-Fic-Reden-X
titemissdu95100



L[ii]ens Pr[o]m[o] de Nowel :

cheesy-girl
kathylyn
you-left-me
xxx-twillight-xxx
vampire-news-cullen
shalimare666
TR4SHHxd
Mye-Dreams
EmelineETemmett4ever
The-Awful-Reality
Vampires-x3
twific
la-miss-kaulitz766
love-sentiment
The-eternity-is-not
fictionxdreamx
choix-difficiles
x3--TH-FIC--x3

Fic-RobertKristen
fascination-fic47
twilight-ed-bella
une-destine
ciiel-noir
my-name-isxnobody
enfer-paradiss
super-girls-fiic

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 16:43

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 10:27

Chapitre 3

CHAPITRE 3:



8h00. Parking du lycée.


Charlie –qui m'avait amenée, démarra en trombes et disparut rapidement de mon champ de vision. J'étais donc seule, débarquée en terre inconnue, faisant face à cet assemblage de rectangle bétonné, brut-le lycée.

Soupir.

Et murmures.

Mais pas les miens. Ceux de mes camarades. Ils étaient massés par petit groupe tout autour de moi, me scrutant comme l'on regarde une curiosité dans un cirque. Je percevais par-ci par-là des ricanements, des mouvements de reculs ou de violentes voltes-faces dès que mon regard courroucé croisait celui de ces... campagnards.

J'aimais susciter de l'attention. Etre regardée, enviée, détestée même- tout cela ne m'avait jamais dérangée. Seul ce genre d'attention m'importunait. Pour la première fois, je ne me sentais pas désirée par les uns et jalousée par les autres, mais étudiée. Comme si j'étais un étrange phénomène. Comme si je n'étais pas normale.

« Pff, » raillais-je en traversant l'allée, « si ce sont leurs critères de normalité » –regard mauvais à une petite blonde qui m'observais depuis mon arrivée, la lycéenne typique de Forks High –baskets, coupe vent informe et infâme jean troué « plutôt être bizarre ».

J'entrai à l'accueil, une petite pièce surchauffée, ou s'activait une quarantenaire aux cheveux crêpés, qui criait à l'injustice divine de ne pas retrouver un dossier pour lequel elle avait mis le bureau sans dessus-dessous.

« -Mais ou est-je bien pu mettre ces fichus papiers ? »
Elle saisit de sa main potelée une grosse pile de feuilles qu'elle agita en l'air avant de les reposer –balancer, sur une chaise.

« -Euh... excusez-moi ? »

La secrétaire se figea net, comme si le son de voix l'avait statufiée, puis releva brusquement vers moi une paire d'yeux vert émeraude. Elle me dévisagea, se pinça la lèvre- sans doute gênée que j'aie assisté à ce spectacle, puis cracha :

« -C'est pour quoi ? »

De deux choses l'une : soit cette femme me détestait déjà et voulait s'assurer mon silence sur ses dérapages verbaux en me terrorisant, soit elle repérait à quinze mètres les citadines prétentieuses-ce que, bien-sûr, j'étais, à leur yeux du moins.

Je ne ma laissai pas démonter. Pas du tout, au contraire ; j'avais des années de pratique. Je souris au millimètre, d'un sourire narquois et à peine perceptible, puis déclara avec nonchalance :

« -J'ai des papiers à vous faire signer, pour mon inscription... »

« -Approches, petite. »

Elle se replongea dans ses dossiers, sans accorder un seul autre regard à la « petite, donc moi. Je lui agitai sous le nez mes feuilles à remplir, dont elle se saisit avec avidité. La paperasse. Elle avait l'air d'aimer ça. A croire que tout texte écrit noir sur blanc avec le sceau d'une quelle conque administration était bien plus intéressant à découvrir que sont qui l'ont écrit.

La quinqua- madame Cope, à en croire la plaque qui trônait sur le bureau- se saisit d'un stylo est commença à remplir, signer et tamponner le document.

« -Votre nom, jeune fille ? »

« -Phoebe. Phoebe Swan. »

Nouveau regard, bien moins direct que le premier, mais tout aussi agaçant. Elle me lança une ½illade par-dessus ses cils, avec un je-ne-sais-quoi de compatissant. Pour Charlie, bien-sûr.

J'eus l'impression de passer pour une parfaite idiote. Hissée sur mes bottes Gucci –cadeau magnifique et magnifiquement onéreux de ma mère pour Noel, moulée dans un jean noir dégriffé Diesel.... J'étais parachutée dans un monde qui ne correspondait pas, et ou tout chez moi montrait que je ne lui appartenais pas : mes manières, ma façon de parler, de me comporter...
Là, sous le regard intransigeant de cette femme, et malgré mon assurance affichée, je sentais mon courage se décomposer de l'intérieur. Mes jambes reculèrent d'elles-mêmes, prêtes à me porter le plus loin possible d'ici.

Le plus possible... A Phoenix.... Loin de tout. Et de cette maudite secrétaire qui, si elle avait finit par baisser les yeux, suintait la fierté de m'avoir ainsi mise à mal.
Cette réaction était presque normale pour moi : j'avais toujours fait cet effet là aux gens. Soit ils voyaient en moi la « reine des abeilles » à adoré, soit ils se sentaient insultés par la moindre de mes attitude. Parait-il que j'étais, hum... comment disent-ils déjà ? Ah oui, condescendante !

-« Voici ton emploi du temps » –Mme Cope me tendit une feuille un peu trop remplit à mon gout, « et une feuille de présence. Fais la signer par chacun de tes professeurs. »

Comme ci j'allais sécher. Voyons, pas le premier jour...

Je fourrai toutes les feuilles dans mon sac, ne gardant en main que mon planning de cours.

LUNDI MATIN – 8 HEURES/9 HEURES – Maths avec monsieur Verner en B31

B31 ? Parce que cette école avait plus de 31 salles de cours maintenant ? La panique me gagna peu à peu, cette malheureuse feuille venant de me rappeler mon absence totale de sens de l'orientation. Hors de question de me retrouver en retard le premier jour, ni de courir dans les couloirs comme un candidat de la Chasse Aux Trésors...
Peut-être puis-je mettre cette bonne Madame Cope à contribution ?
« -Euh... Pourriez-vous m'indiquez le chemin pour aller en « B31 » ? »

« -J'ai joint un plan dans le dossier. »

Oui, je sais. Je l'ai vu ton plan. Un labyrinthe de petites lignes croisées avec des plus grandes, faisant plus penser à une fourmilière qu'à une école.

« -En français. »
Et la version accélérée, ma montre indiquait 7h56.

La brune laissa échapper un léger grognement, proche du raclement de gorge. Dans le regard réprobateur qu'elle me lança, je vis qu'elle hésitait plaindre mon manque de débrouillardise ou sanctionner mon absence de tact.

La porte derrière moi s'ouvrit à la volée, laissant passer une vague d'air froid qui ma chatouilla la nuque. Je m'étais décidée à ignorer l'intruse, jusqu'à ce que cette dernière prenne la parole. Sa voix était saccadée, comme si elle peinait à reprendre son souffle :

« Ca y est » elle étouffa un soupir de soulagement, une enveloppe bien garnie dans la main droite « J'ai les feuilles qui manquaient à ma réinscription. Et encore désolée pour le retard ».

La petite brune s'avança vers le bureau, et laissa choir les feuilles qui s'écroulèrent sur les autres dans un grand bruit. Elle était de taille moyenne, mince, emmitouflée dans un manteau tellement rembourré que sa silhouette en devenait toute droite.

« Merci, Jessica ».
La secrétaire se fit plus amicale, mais agrippa tout de même les feuilles avec plus de virulence que nécessaire.

La dénommée Jessica, haletante, pivota sur ses jambes, prête à affronter un nouveau sprint dans le sens inverse pour regagner sa salle. Mais son regard bûcha sur moi, comme un obstacle à sa course. Elle me dévisagea de haut en bas, action plutôt banale en cette journée. La fille se retourna alors vers la secrétaire, n'attendant qu'une confirmation de ce dont elle se doutait.

« -C'est... ».
Sa tête fit l'aller retour entre le comptoir et moi.

-Phoebe Swan, la fille du chérif, coupa Mme Cope. Elle marqua une courte pose, le temps de croiser ses bras contre sa poitrine. « Humm... »

« Jessica », déclara t'elle, subitement enjouée, « et si tu accompagnais Phoebe à son cour, elle est dans ta classe de maths. »

« Bien-sûr ! »

Et ce fut donc avec un enthousiasme non feint, voire excessif, qu'elle m'escorta vers la sortie sans autres formes de présentation.

« Je suis Jessica Stanley » m'annonça t'elle alors que nous marchions dans le couloir, « Tu viens de Phénix, à ce qu'on m'a dit ? » Question purement rhétorique, puisqu'elle me laissa à peine le tems d'acquiescer. « Humm... Forks n'est pas la Floride, mais tu devrais te plaire ici. Le tout, c'est d'éviter les ringards. Suis moi et tu vas vite t'intégrer.”

Eviter les ringards ? Aussi dur que de ne pas se trouver couvert de sable à la plage, à mon humble avis.

« Viens », m'encouragea t'elle alors que mes réflexions me mettaient à la traine, » je vais te présenter mes amis »



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NOTES DE L'AUTEURE:

Hey oui xD Point de Rose dans ce chapitre... on m'a dit que ça faisait mal aux yeux, alors je prends soin de mes (L) lecteurs,(L) j'ai renoncé à la couleur xD ( OOOh sa rime ! )

Je ne suis pas trés satisfaite, voire PAS DU TOUT, de ce chapitre (que j'ai écrit à la dernière minute d'ailleurs). J'en avais un autre, mais je le trouvais assomant... comme celui ci d'ailleurs xD

Un grand merci à tous ceux qui m'ont mis ces trés gentils com'z qui me font toujours plaisir ( L)
Et en particulier à mon adorée relectrice, à qui je présente tOutes mes excuses pour lui avoir fait lire un chapitre que je n'ai pas publié xD

Encore une autre Special DdicasS' à ma corrigeuz" en chef, maîtresse incontestée des téléchargements :P qui n'a malheureusement pas pu excercer ses talents sur ce chapitre...

Et comme toujours, si vous avez aimé, détesté, que vous avez des observations, des commentaires, n'importe quoi, je suis toute ouiie =)

UN GROS BiiSOUX A TOUS !



ViiVE LES L :P

# Posté le samedi 29 novembre 2008 14:10

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 13:26